Une jolie fleur dans une peau d’vache

Journée visite de l’Ile d’Yeu où nous avons débarqué hier. Au programme : petites courses au marché, et balade dans l’île pour vérifier sa réputation de plus belle île de la côte. On se rend donc sur le port, et on tombe sur un minuscule marché où on achète à prix d’or quelques malheureux légumes. Ensuite, poursuite d’un pêcheur qui voudrait bien nous vendre du poisson direct du bateau, selon le bon vieux fantasme du touriste de base qui ne voit jamais ça de l’année depuis son bout de rue bitumée. Résultat des courses : poissons en forme, qui s’avèreront délicieux, mais… à un prix exhorbitant. Enfin, nous on avait pas une grosse idée des prix, mais Jean Marie va vérifier à la poissonnerie du coin qu’on a finalement payé… 50% plus cher ! Ça valait bien la peine.

Inertie familiale oblige, et sieste aussi, on décolle avec vélo dans les mains vers 17h, prêts à affronter les quelques kilomètres de piste qui parcourent l’île. Et là, on réalise qu’on aurait dû s’équiper un peu mieux qu’avec seulement des casques de vélo, parce qu’avec la conduite affolante des locaux et les noms d’oiseau qu’ils nous jettent à la figure comme des volées d’algues, on aurait dû prévoir l’armure en métal et aussi les boules quies ! On évite 5 fois la collision de Laé avec une voiture, une moto ou un piéton revêche, et on sort de l’aventure totalement lessivés, tout ça pour nous laisser tomber sur le sable de la plage qui était finalement la même que celle de la veille (alors qu’on avait justement pris les vélos pour en découvrir une inédite)!!

Nos conclusions suite à cette mésaventure :

1-    les ilais sont très désagréables et ont un but dans la vie : plumer les touristes ! (on excepte tatie bichon, qui fait des gaufres et des glaces absolument délicieuses !)

2-    malgré les 5,000 habitants, leurs 5,000 voitures gâchent vraiment la beauté de cette petite île mignonne par ailleurs, même si pas mal moins sauvage que certaines parties de l’île de Ré

On a quand même aimé les petites maisons blanches aux volets bleus qui tapissaient les bords de mer et se dressaient sagement au milieu de jolis jardins qui sentaient les pins parasol…

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