Folle soirée à Grand Case…

Cactus, qu’on appelle aussi coussin de belle-mère…

 

AVANT TOUTE CHOSE: vous êtes invités à venir visiter notre page Excursions (onglet en bas à droite sur la page d’accueil) si jamais un petit voyage en bateau vous tente…

Mardi 3 avril. Nous étions au Marigot. Objectif : partir le lendemain pour les Bahamas, en passant par les Turks & Caicos. Nous allions lever l’ancre quelques minutes plus tard pour passer la nuit à la marina, histoire de faire le plein d’électricité et d’eau avant le départ. Appel sur la VHF : ce sont nos amis de Iod’l qui nous appellent, pour nous proposer de venir  à l’anse Grand Case pour faire la fête une dernière fois. Ils ajoutent que la météo est pourrie et qu’il n’y aura pas de vent avant lundi prochain… Sur un coup de tête, Ben et moi décidons de les rejoindre. Il s’agit en effet sans doute de la dernière fois qu’on les verra, autant en profiter ! Nous voilà donc partis à moteur, pour rejoindre l’anse qui est à peine à une demi heure du Marigot. Large anse peuplée de bateaux venus s’ancrer pour la fête. Car le mardi soir, à Grand Case, c’est la grosse bringue ! La rue principale devient piétonne, les gens sortent de leurs échoppes pour proposer des produits sur le trottoir, les cafés débordent de plaisanciers, mais surtout de locaux pour qui la fête est aussi naturel que de respirer. On voit alors les mamans traîner leurs ribambelles de marmots de tous âges, les hommes exhiber leurs torses virils en dansant sur des rythmes endiablés, l’alcool couler à flot un peu partout et toute la ville se déhancher furieusement dans la rue.

Ne sachant encore rien de cette ambiance survoltée, nous nous ancrons loin du rivage, pressentant le bruit à venir. De fait, les autres bateaux se sont mis les uns sur les autres proches de la rive, causant quelques problèmes de cohabitation !

À 18h30, après avoir fait manger les enfants et leur avoir fait promettre de se coucher tôt, nous débarquons sur Iod’l, étant donné que Séverine et Stéphane nous ont invités pour l’apéro. Arrivent ensuite d’autres bateaux copain : Louisa One, Petit Piment, Atao… On placotte gentiment, on boit un coup. Puis Stéphane se met à la sono et va jouer le DJ pendant les prochaines heures. Le plan initial était de prendre l’apéro sur le bateau, pour ensuite aller manger en ville. Les 12 adultes déchaînés que nous étions se sont mis à danser comme des fous dans un cockpit, sur des chansons des années 90 à 2010, en passant par la chanson de Baloo dans Le livre de la jungle !!! Ambiance wild, les trentenaires et quadragénaires que nous sommes se lâchent plus que lousse! Puis débarquement de tous les enfants (hormis les nôtres, en train de dormir sur Lam), qui étaient allés manger sur un autre bateau et intéressés subitement par la musique de Iod’l. Le DJ s’adapte, leur décoche d’emblée quelques tubes de leur génération, et les voilà qui sautent comme des fous dans l’espace rendu minuscule par le nombre de protagonistes ! Nous en sommes à présent à 20 personnes ! On décide enfin d’aller manger, mais dur d’arrêter Stéphane, qui nous concocte quelques tounes d’enfer auxquelles on a peine à résister. Et puis il faut décider quoi faire des enfants, les plus petits ayant besoin d’être gardés… Tergiversations qui nous mènent finalement à quitter le bateau à 22h30 ! Une fois à terre, nous nous baladons dans la rue principale, débordante de monde, où de petits orchestres mettent une ambiance joyeuse à tous les coins de rue, odeurs de poulet grillé, étals des vendeurs de trottoir offrant qui des savons faits à la main, qui des T shirts colorés ou encore les sempiternelles sculptures en bois… On dégotte finalement une table au café Calmos, dont les serveurs portent fièrement des T shirts rouge vif ‘C’est la vie’ écrits par Ben (l’artiste, pas le mien). Quelques tapas plus loin, Ben et moi déclarons forfait, il est bientôt minuit, et nous rentrons, malgré les cris d’indignation de nos amis qui veulent nous emmener danser.

Aujourd’hui, après étude de la météo, nous avons décidé de nous préparer au départ, mais pour les îles vierges cette fois. Les vents sont plus favorables pour parcourir cette distance et nous arrêter là-bas nous permettra de nous reposer en attendant la reprise des vents de la semaine prochaine. Surtout, tous les bateaux copain devraient se retrouver là, alors c’est un peu l’occasion aussi de prolonger le plaisir, avant de larguer tout le monde pour aller jusqu’aux Bahamas.

 

(Visited 30 times, 1 visits today)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.